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fontaine
Écrit par Dallier  

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L'Ă©glise
Écrit par Super User  

L’église Saint Léonard des Granges le Roi est un compromis de différents styles qui s’échelonnent du 12ème siècle jusqu’à une période indéterminée comprise entre le 17 et le début du 19ème siècle.

La partie la plus ancienne est le portail ouest daté du 12ème siècle. La nef, de forme rectangulaire, est du siècle suivant. Le 15ème siècle verra l’adjonction des deux bas côtés voûtés nord et sud. La tour carrée, de 10 m sur 18 m et d’une hauteur de 35 m, était à la fois une tour de défense et de stockage, car c’est là qu’on entreposait le grain. Elle a été construite vers la fin du 16ème siècle. Le chœur de l’église, quant à lui, date de 1630.

On trouve aussi plusieurs pierres tombales dont une de 1452 qui porte le nom du défunt et en en-tête l’indication « le Laboureur ».

Avant le 19ème siècle, le cimetière était attenant à l’Eglise. Il se situait au nord-ouest de l’édifice. C’est le 9 juillet 1854 que le cimetière actuel fut inauguré.

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Puits des Granges
Écrit par Super User  

Au 18ème siècle, la Fontaine Frileuse n’avait plus assez de débit pour la population du village. Il fut donc décidé, en 1791, de creuser un puits à une dizaine de mètres à l’ouest de la fontaine. Il fut appelé le Puits des Granges.

              Il est profond de 36 m pour un diamètre de 2m.

              En 1869, il a été l’objet d’un drame curieux : une jeune fille atteinte d’aliénation mentale eut l’idée de se précipiter dans ce puits. A l’époque, il contenait encore de l’eau. Elle monta sur la margelle et sauta les pieds en avant. En ce temps là, les femmes portaient généralement plusieurs jupons très amples et lourds. Ceux de la jeune fille firent l’effet d’un parachute et elle arriva à peu près indemne au fond du puits. Des hommes qui passaient à proximité, entendirent les cris de la malheureuse et décidèrent d’aller chercher des secours. Elle fut sortie de là, à l’aide de cordages, par Pierre Prudence PLE, qui était maître maçon et sous lieutenant des pompiers des Granges.

              Au cours de la seconde guerre mondiale, des conteneurs d’armes et de documents furent cachés dans ce puits.

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L’Abbaye de l'Ouÿe
Écrit par Super User  

En 1163, par charte datée à Etampes, Louis VII avait donné aux religieux de l’Ordre de Grandmont, les terres et les bois de l’Ouÿe au centre desquels existait déjà un sanctuaire. La légende raconte qu’il avait été élevé à l’endroit même où ce roi, égaré au cours d’une chasse, avait été oui de ses compagnons. En reconnaissance, il avait érigé ce sanctuaire, dédié à Notre Dame de l’Ouÿe.

              Entre le 14 et le 17ème siècle, l’abbaye changea plusieurs fois de protecteurs et d’administrateurs. Elle fut endommagée à plusieurs reprises pendant la guerre de cent ans et les guerres de religion. A chaque fois elle sera reconstruite et agrandie avec les fonds des mécènes et seigneurs qui se sont succédés. Le portail sud de la ferme actuelle fut construit en 1724 par l’architecte GODAT.

              L’abbaye ne fut pas toujours réservée au clergé. Des ordres religieux furent dissous ou partirent pour être remplacés par d’autres ordres. Pendant la Révolution elle fut vendue à des particuliers qui démolirent quelques bâtiments. Les bois aussi furent vendus. Mal entretenue, l’Abbaye se dégrada au fil du temps. M. PARMENTIER la racheta en 1908, il la restaura et y laissa toute sa fortune. Il mourut en 1941 après avoir fait d’énormes travaux de rénovation.

              Pendant la seconde guerre mondiale, il y eut quelques faits d’armes autour d’elle.

              L’Abbaye est la propriété des Sœurs Ursulines depuis 1946. Au début elle fut une maison de repos pour les Sœurs. Elles y firent effectuer de nouveaux travaux. Le Prieuré n’était habité qu’occasionnellement l’été et pendant les vacances scolaires. Actuellement, une petite communauté y vit en permanence. Elle épaule le Clergé local et accueille des personnes pour des retraites spirituelles.

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La Villeneuve
Écrit par Super User  

Ce hameau a certainement été fondé entre le 11ème  et le 13ème siècle. Sur le censier de 1517 le hameau était alors appelé « petit long champs ». Puis on trouva un plan dans les archives nationales. En 1534 il s’appelle « la ville neuve » et on constate sur ce plan qu’il était composé d’une dizaine de maisons qui bordaient la route d’Authon, et qu’apparemment la ferme n’existait pas.

              Ces habitations, sûrement des petites fermes, appartenaient à un seigneur qui déclarait ces terres aux Dames de Longchamps en 1536.

              En 1654, les terres furent laissées au Chevalier Alexandre PASSART. A cette époque le hameau s’appelle « La Villeneuve ». De nombreuses années plus tard, Messire PASSART tomba malade. Il fut soigné à l’Hotel Dieu de Dourdan, à qui il fit don de ses terres.
      Actuellement, il ne reste qu’une ferme entourée de ses terres.

 

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